dimanche 17 mars 2013

À venir ... yummy !

Aujourd'hui Kate reçoit une amie de longue date : on s'est connu en 6e donc plus de 30 ans !! Ça rajeunit pas ma bonne dame !

Pour l'occasion (assez rare, on n'habite pas à côté), un menu simple et je l'espère bon. YUMMY comme je vois par tout en ce moment sur la toile ...

A très vite pour la suite
Kate Manzana


jeudi 14 mars 2013

Virginie Castaway s'invite chez Monoprix

La voici la voilà, la petite collection issue de la collaboration entre Monoprix et Virginie Castaway.

Depuis quelques années maintenant, Monoprix propose 2 ou 3 fois par an une collection capsule en collaboration avec de jeunes créateurs qui ont le vent en poupe, et c'est toujours un succès parce que, à l'instar du même procédé avec H&M, ici les collections sont financièrement très abordables, les créateurs "de bon ton" et les matières utilisées ne sont pas cheapy cheapy, bref, on ne fait pas ici dans la fausse "haute couture" mais dans le vrai trendy qui ne coûte pas 3 bras.

Pour ce printemps 2013, l'invitée est Virginie Castaway. Une collection douce, fraîche et assez "jungle", mais pas du jungle criard ni über-flashy à la Versace...

Voici quelques unes des créations proposées 







Oui ! c'est pile dans la tendance printemps/été 2013 (tropical & jungle).

Et moi ben j'ai craqué, et cela ne va pas vous étonner, pour l'imprimé léopard (qui est ici tout doux, presque pastel - tâches beiges et jaunes clair sur fond écru). Pour une fois, je n'ai pas pris la robe (j'ai déjà !) mais.... le sweet shirt en moleton, tout douillet, pour flâner sauvage à la maison. J'aime bien le décalage entre le sweet, assez sportif donc, et l'imprimé plutôt glam'.



Il est en vérité bien plus joli que sur l'image, parce que sur le devant du col il a un petit empiècement en triangle en coton cotelé écru, les bords des manches et de la taille sont aussi en coton écru. Il est très doux, tout coton, très léger, c'est un bonheur de se lover dedans en ces jours encore bien froids !

Pam Baileys

mardi 12 mars 2013

Vernis pailleté

J'adore faire de la consurrence à Pam ! surtout quand je reste modeste devant le professionalisme de Pam en terme de manucure.
 
J'avais lorgné sur les vernis pailletés de Pam et j'ai craqué chez H&M (parce que je suis une fille raisonnable) sur ce vernis pailleté légèrement violet.

 
Je l'ai juste posé sur une base fortifiante, sans autre vernis. Comme ça, pour donner à mes ongles un peu de légèreté et de brillant. Et c'est pas mal.  Assez discret je trouve (bon j'ai pas forcé sur la dose non plus ...). Je pourrais essayer des mariages avec une base colorée, à voir ...

 
 
Si ça vous tente, direction H&M pour le Nail Polish "Basement Chill" qui doit coûté 3.95€ ou 4.95€ (je ne sais plus trop mais ça ne va pas plus loin).
 
Bonne manucure !
Kate Manzana
 

 

 

samedi 9 mars 2013

Buon Giorno Firenze

5 jours à Florence, entre soleil et bruine ... et oui il n'y a pas qu'à Paris ou Nantes qu'il pleut ... mais 5 jours à Florence quand même !

Le Duomo, sous le soleil !

Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous offre une petite visite en photos, et pour les autres, Florence est toujours belle à voir !
La dernière fois que j'y suis allée, c'était en 1994. Je faisais encore mes études et cette année là, j'avais un cours d'histoire de l'art et plus particulièrement sur la Renaissance, avec une prof qui connaissait bien l'Italie (pour avoir été mariée à un italien). Bref, elle avait organisée un voyage de classe à Florence. Nous devions être une quinzaine à partir, et finalement je me suis retrouvée seule ! Enfin presque puisque la prof est venue accompagnée de ses futurs beaux-parents (je pense qu'ils avaient 55/60 ans et elle 35/40 ans). A 23 ans, je me sentais un peu décalée ... mais j'ai passé 4 jours inoubliables avec des gens charmants.
Presque 20 ans (!) après, je ne me souvenais pas à quel point Florence est incroyable ! A tous les coins de rues, ce ne sont qu'oeuvres d'art, statues, églises ... Toute la Renaissance est là, c'est vraiment unique et incontournable.
Si vous ne connaissez pas, allez-y vite !

jeudi 7 mars 2013

Week-en royal


Non, il ne s'agit pas de mon week-end, mais du titre du film du britannique Roger Michell, qui vient de sortir sur nos écrans.


Bill Murray campe dans ce film le Président Franklin D. Roosevelt.  C'est un acteur que j'aime beaucoup, même s'il n'a pas fait que des films bien intelligents. Je l'ai découvert en 2004 dans "Coffee & Cigarettes" de Jim Jarmush, puis dans "Lost in Translation" de Sofia Coppola, toujours en 2004, qui fut un peu son film-tremplin pour un retour au grand écran. 
Je l'avais également beaucoup aimé dans le très loufoque "La vie aquatique" de Wes Anderson (2005), réalisateur avec lequel il a de nouveau collaboré en 2012 dans "Moonrise Kingdom".

"Week-end royal", c'est la Grande Histoire vue par le prisme de la petite : Daisy, cousine provinciale de Roosevelt, nous raconte un week-end bien particulier de leurs vies : celui, intime, où sa vie bascula et où elle devint la maîtresse de son cousin, puis historique, où le Président des Etats-Unis reçu chez lui, en sa résidence de Hyde Park on Hudson (Etats-Unis) le Roi George VI, tout nouvellement mis sur le trône d'Angleterre après l'abdication de son frère (qui préféra épouser la Duchesse de Windsor plutôt que de régner sur ses sujets), et sa jeune épouse Elizabeth. Ce week-end crucial se déroule en juin 1939. La Grande-Bretagne est alors au bord de la guerre contre l'Allemagne.

(Le Président Franklin D. Roosevelt, dans son bureau, sur les ondes américaines)


Face à cette issue inévitable dont on sait maintenant quelles en ont été les causes et les conséquences pour tous les pays engagés, le Roi George VI tente une négociation avec Roosevelt, en demandant à ce dernier son aide, son soutien et sa participation à cette guerre en s'alliant à la Grande-Bretagne.

Si l'enjeu est terrible et pèse lourdement sur les épaules de ce jeune roi, qui ne voulut jamais l'être, et de surcroît affûblé d'un terrible bégaiement, il semble en aller tout autrement pour Roosevelt, qu'on voit ici évoluer en sa belle campagne, entouré de son dragon de mère, de sa femme, Eleanore, jeune femme qui, délaissée par son mari (polyomélite mais non moins volage) se tourne vers des amours lesbiennes, et bientôt batifolant avec sa cousine Daisy, au grand dam de sa fidèle secrétaire (et amante également). Le "vieux" Roosevelt semble à l'aise, un peu fripon, volage, drôle, désabusé, tandis que George VI est guindé, se tient trop droit et étouffe dans son costume queue-de-pie. et son haut-de-forme "huits reflets". Quant à la Reine Elizabeth, elle est tout simplement outrée de constater l'écart entre les moeurs (très libérales, voire libertines) des américains, et cette bonne éducation stricte et rigide, toute compassée de codes plus sévères les uns que les autres, dans lesquels sa vie a jusqu'alors baignée. 

(Eleanore Roosevelt, Daisy, le Président Roosevelt)


(La Reine Elizabeth et le Roi George VI)

Le clou du week-end : un pique-nique campagnard, pour lequel Roosevelt ordonne que soient servis à ses hôtes britanniques.... des hot-dogs !!! Shocking !!! La Reine Elizabeth est prête à s'étouffer ! Manger avec ses doigts, pensez donc ! Défi que relèvera haut-la-main George VI, pour le plus grand bonheur du président américain. C'est peut-être par ce bout-ci de la lorgnette qu'on peut aussi revoir l'Histoire : un week-end de juin 1939 où un hot-dog mis en bouche britannique et royale qui scella une amitié (et une collaboration) profonde entre l'Amérique et l'Angleterre.

Le tout donne un film plaisant, porté toutefois par un Bill Murray excellent en président des Etats-Unis qui semble enfermé dans son monde, rêveur, loin des préoccupations politiques, baguenaudant dans sa campagne et batifolant entre sa cousine et sa maîtresse. Le propos du film n'est pas purement, loin de là, politique, il donne aussi à voir toutes les facettes de ces protagonistes qui ont fait un moment de l'Histoire. Roi, reine, première dame des Etats-Unis, cousine provinçiale, chacun est épié par la caméra au jeu subtil du réalisateur. Avec, en prime, de très beaux décors naturels de campagne américaine, de beaux décors et de beaux costumes. 

"Week end royal" de Roger Michell, sortie le 27 février 2013 (avec Laura Linney, Samuel West et Olivia Colman - 1 h 35)

Pam Baileys

mercredi 6 mars 2013

Base anti-jaunissement Peggy Sage

En ce moment, mes ongles sont privés de vernis. Voilà pourquoi je ne poste quasiment plus à ce sujet. Bien que je mette toujours très consciencieusement une base protectrice avant d'appliquer mon vernis, mes ongles sont pris une teinte rosée et pas très uniforme qui plus est. Pas très joli, donc.

J'avais, il y a quelques mois, acheté la base anti-jaunissement  Peggy Sage pour Maman-Pam (pour les mêmes causes) et elle en est très contente. J'ai donc investi dans la même, toujours très attachée à cette marque et à ses produits.


Et elle est redoutablement efficace ! C'est une base blanche (qui peut d'ailleurs faire office de vernis totalement "nude"), qui s'applique très bien, sèche ultra rapidement, et, en quelques jours, mes ongles ont repris une teinte quasi-normale. Il faut répéter l'opération donc jusqu'à disparition complète de la coloration de l'ongle. Sur la boite,  il est écrit que ce produit fonctionne également parfaitement pour les ongles jaunis par le tabac (ce qui n'est pas mon cas). Il peut servir également de base au vernis.

Voilà, un petit tuyau, qui de surcroît ne coûte pas un bras : je l'ai payé 7,50 euros chez Cyra Lydo et vu la toute petite quantité qu'il faut pour chaque utilisation, je pense que le flacon (11 ml) va me durer des années.

Bientôt de nouveaux ongles tout beaux tout blancs.... tout prêts pour de nouveaux vernis....

Work in progress !

Pam Baileys

lundi 4 mars 2013

Des abeilles et des hommes


Depuis Marylise Delagrange et "Les animaux du monde", ou "30 millions d'amis" de Jean-Pierre Huttin, le format des documentaires animaliers n'a pas tellement changé ni évolué. C'est un format adapté au petit écran, qui, à en juger par le nombre de chaînes animalières sur le câble, connaît un fort succès.

En ce qui me concerne, je n'ai pas de téléviseur, et comme je suis fascinée par le monde des abeilles (leur organisation sociale, la minutie de leur incessant travail - nourrir et protéger la reine, creuser galeries et alvéoles, féconder les fleurs, produire le nectar...), et grande amatrice/consommatrice de miel, j'ai été enchantée de voir que sur les écrans de cinéma, dès le 20 février 2013, serait diffusé un documentaire consacré à ces laborieuses bestioles.



Je leur suis également reconnaissante, car sans abeilles, ni fleurs, ni fruits, puisque ce sont elles qui fertilisent les fleurs.

J'ai donc vu récemment "Des abeilles et des hommes", documentaire suisse de Markus Imhoof. Le propos (assez flou et survolé tout du long), est de faire prendre conscience au spectateur l'impact de la disparition des abeilles, depuis plusieurs années. Cette disparition affecte tout l'éco-système  et conduit, à terme,  à de désastreuses conséquences. Le documentaire nous propose le témoignage de plusieurs apiculteurs (Autriche, Chine, Amérique du Nord et Australie) : chacun, à son échelle de production, tente de trouver la cause (et le remède) de cette disparition massive des abeilles, le phénomène étant planétaire et touchant toutes les colonies.

Certes, la production agricole mondiale et massive - recourant à grand renfort des pesticides très agressifs -, la pollution, l'effet de serre, les dérèglements climatiques, la perturbation des champs électro-magnétiques et autres joyeusetés contribuent très certainement à fragiliser les organismes des abeilles. Mais il y a une autre cause : un parasite qui décime les colonies d'abeilles.



Si Markus Imhoof pose des questions ("qu'est-ce qui cause la disparition des abeilles ?",  "que sait-on de ce parasite ?", "comment le neutraliser ?") il n'apporte hélas aucune réponse. Le documentaire (assez dispersé et brouillon dans sa construction) s'attache à faire des va-et-vient entre les différents apiculteurs, qui témoignent de leur activité, sans toutefois approfondir la question. J'aurais aimé comprendre d'où vient ce parasite et comment endiguer ses pouvoirs destructeurs.

Partout dans le monde, les abeilles disparaissent massivement. Responsables de la pollinisation, sans ces abeilles nous serions privés de fruits et légumes. Elles subviennent au tiers de notre alimentation. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : sans abeilles, qu'allons-nous manger ?



Markus Imhoof tire une sonnette d'alarme de façon si molle que l'on peine à entendre son message. Le montage, brouillon, comme je l'ai dit plus haut, dilue la cohérence des propos des apiculteurs qui semblent plus résignés par ce fléau que vraiment acteurs de son enrayement. Et puis la voix off de Charles Berling : que vient-elle faire ici ? Elle se superpose aux témoignages (pourtant sous-titrés), des intervenants. Il nous parle d'un grand-père apiculteur et se remémore ses souvenirs d'enfance : qui est ce grand-père ? A  qui appartiennent ces souvenirs ? Ceux de Charles Berling ? Bref, je n'ai vu ni compris l'utilité de cette voix.

Pour résumer, j'ai été assez déçue par ce documentaire (si rare au cinéma), dont j'attendais beaucoup plus : de vraies questions et de vraies réponses surtout. Une analyse plus fine et plus approfondie plutôt qu'un survol trop timide.

Restent de belles images des abeilles, de la nature et des paysages. C'est déjà bien.

"Des abeilles et des hommes" de Markus Imhoolf (sortie le 20 février 2013 - durée : 1 h 30)

Pour aller plus loin :

Je vous conseille ce site internet très bien fait, très informatif également, et soucieux de l'environnement et des abeilles, où il est possible de parrainer des ruches et recevoir le miel produit :

www.untoitpourlesabeilles.fr


Pam Baileys

vendredi 1 mars 2013

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

Comme le dit Gérard Collard, libraire de la Griffe Noire à St Maur, s'il y a un livre à lire cette année, c'est celui-ci ! et Dieu sait si Gérard est exigeant en matière de littérature. Pas élitiste, juste exigeant.
Vous ne connaissez pas Gérard Collard ? c'est lui :


Bon, ça n'est pas de Gérard Collard dont je voulais vous parler mais de Joël Dicker, plus playboy, moins punk attitude. Un "petit" suisse de 27 ans qui a écrit un super roman, très impressionnant de maîtrise et de cohérence : La vérité sur l'affaire Harry Quebert aux Editions De Fallois.


Je vous livre la 4ème de couverture :
"À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.
Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?"

 
 
C'est un gros pavé de 670 pages, les pages sont denses et on ne le quitte pas. La construction du roman est fait de flash back et d'une double ambition : résoudre l'énigme et disserter sur ce qu'est un écrivain et comment on écrit un livre.
 
Cette deuxième partie n'est pas ce qui me passionne le plus mais c'est habilement intégré au roman. Ca n'est pas trop pompeux ou nombriliste contrairement à d'autres écrivains qui nous font vivre leurs états d'âmes qui n'intéressent qu'eux. Nous ce qu'on veut c'est un bon roman, pas le secret de fabrication. Ici, la difficulté d'écrire fait partie de l'intrigue.
 
Quant à l'énigme policière, jusqu'au bout on attend la vérité. C'est habile, captivant et profond. Chaque personne est attachante, avec ses qualités, ses faiblesses. On entre dans la vie de cette petite ville bien calme du nord des Etats Unis. Tout es calme. Et puis soudain, le drame, et les secrets ressortent, doucement ...
 
Joël Dicker est très habile dans l'écriture, très mâture dans la vie qu'il donne à ses personnages, et très drôle aussi. Il y a des scènes qui mériteraient d'être tournées ! Notamment les répliques avec sa mère, plus juive que juive, et juive de New York, même Woody Allen n'aurait pas osé !
 
Vous comprendrez que j'ai beaucoup aimé ce livre et que je ne peux que vous le conseiller.
C'est un portrait de l'Amérique certes, mais faite avec finesse et retenue.
 
Ca n'est pas un hasard si Joël Dicker a obtenu pour ce livre le Grand Prix du Roman de l'Académie Française 2012 et le Goncourt des Lycéens 2012 !
 
Partez, vous aussi, découvrir la vérité sur l'affaire Harry Quebert !
Kate Manzana
 
http://joeldicker.com/